Isabelle Varescon est professeure en psychologie clinique et psychopathologie à l’université de Paris et directrice du Laboratoire Psychopathologie et Processus de Santé (LPPS UR 4057). Sasha Mathieu est docteure en psychologie clinique et chercheure associée au LPPS. Leur point commun : la recherche sur les addictions et comportements liés aux jeux de hasard et d’argent. Interview d’un duo de scientifiques-cliniciennes qui œuvrent de concert à l’étude du jeu sous l’angle de la psychologie.
0:00 Générique 0:10 Bonjour Isabelle Varescon, bonjour Sasha Mathieu. Merci d’avoir répondu à notre invitation. Pour commencer, pouvez-vous vous présenter ? 3:50 Isabelle, vous dirigez le laboratoire LPPS (psychopathologie et processus de santé) de l’Université de Paris. Quels sont les grands axes de recherche de votre laboratoire ? Quelle place le jeu y tient-il en tant qu’objet d’étude ? 5:44 Quelques exemples pour préciser ? 9:15 Sasha, votre thèse a été dirigée par Isabelle et désormais vous êtes chercheuse au LPPS. Pouvez-vous revenir sur les prémices de cette collaboration ? 10:53 Vos domaines d’étude ont donc trait aux jeux, mais s’étendent aussi sur des sujets plus vastes ? 12:07 En 2020, des travaux que vous avez menés ont donné lieu à deux articles dans des revues internationales à comité de lecture. Quel était l’objet de ces recherches ? Leurs spécificités ? 17:14 Quelle est votre actualité tant que chercheures ? Avez-vous d’autres projets liés à l’étude du jeu ? 21:00 Vous mentionnez le soutien du GIS Jeu et Sociétés via son appel à projets. Dans la pratique, comment le groupement d’intérêt scientifique a-t-il été un facilitateur pour vos travaux ?